L’artiste réunionnaise Maya Kamaty nous délivre un autre extrait de son nouvel album. Dans Kartel les paroles sont très engagées, elles retracent le passé de l’île de la Réunion et parlent de la transmission de la culture qui fait, encore à l’heure actuelle objet de débats.
Des témoignages au début du clip
En plus du single, c’est un véritable clip que nous offre Maya Kamaty. Au début de ce dernier on vois la chanteuse qui regarde dans une vielle télé des témoignages bouleversants de personnes ayant connus l’esclavage moderne après l’abolition de l’esclavage sur l’île de la Réunion, racontant leurs ressentie et leurs pauvretés.
« Madame préfère donner un morceau de viande à son chien mais pas donner à sa bonne » « Nous ne demandons pas de 30 mille à 40 mille franc comme une bote de foin mais au moins que nous sommes capable de payer un loyer et qu’il nous reste encore quelque chose pour soigner les enfants »
C’est à partir de ce moment que la chanteuse va se lever et commencer à chanter comme pour signifier que la Réunion se lève et qu’il ne faut pas ce laisser faire par ce fameux « kartel ».
« Kartel » = Cartel
Grâce à la traduction des paroles par Lisa Ducasse nous avons pus comprendre le réelle sens du mot Kartelle en créole qui en français désigne un groupe politique ou comme Maya le dit dans sa chanson « bonom la o » les hommes d’en haut, ceux qui dirige, ceux qui sont dans les plus grands quartier et qui boivent du champagne en trinquant à leurs mauvaise foie.
Une question de culture à ne pas perdre
L’histoire de l’île de la Réunion est marqué par l’esclavage et son abolition le 20 décembre 1848. Par la suite plusieurs mesure ont été prise dont le fais d’interdire la musique traditionnelle de l’île, le Maloya car elle rappelle la sombre époque de l’esclavage
On peut supposer pour le refrain « esay ankor, di amwin tralali tralala » que les hommes politiques ont essayé d’imposer leur lois mais rien n’y fais la chanteuse n’a plus l’âge de croire en leur histoires et se moque d’eux dans cette chanson.


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